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12. SAVIEZ-VOUS QUE?
SAVIEZ-VOUS QUE
L'arrière grand-père de Marie Hébert, épouse de Michel (de) Forest, s'appelait Nicolas Hébert qui était le père de Louis Hébert, apothicaire, qui avait rejoint Champlain à l'Île Sainte-Croix en 1606 avec l'expédition de Pierre Dugua de Mons. Louis Hébert retourne en France.
Louis Hébert épousa Marie Rollet vers 1601 en France. Par la suite, il s'insalle à Québec avec sa famille de 3 enfants (Anne, Guillemette et Guillaume) en 1616 à la demande Champlain. Il est décédé au Québec en 1627.
Il a été reconnu comme le premier colon de la Nouvelle France. Selon la base de données du PRDH la famille de Louis Hébert aurait eu 4592 descendants mariés avant 1800 dont plusieurs personnes célébres dont Céline Dion, Madonna, Isabelle Boulay, Diane Tell, Suzor Côté...
SAVIEZ-VOUS QUE?
La romancière Pauline Gill, dans son dernier roman historique intitulé ''Évangéline et Gabriel La plus grande histoire d'amour d'Amérique'' publié chez Lanctôt éditeur 2007, rend hommage aux familles pionnières d'Acadie dont les Melanson et les Forest. Dans ce roman la mére d'Évangéline est une Bellefontaine née Forest, fille de Joseph Forest et Madeleine Maillart. Il s'agit d'une fiction dont les noms sont empruntés à l'histoire.
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SAVIEZ-VOUS QUE?
Les trois frères Forest, Jacques, François et Joseph fils de Jean-baptiste de Forest et Élisabeth Labarre étaient mariés aux trois soeurs Girouard, Marguerite, Marie-Jeanne et Anne!
SAVIEZ-VOUS QUE?
Les descendants de René Landry le jeune (abt 1634-1693) et Marie Bernard, tous les deux d'Acadie, sont les ancêtres de trois premiers ministres : Robert Bourassa, Bernard Landry et Jean Chrétien.
SAVIEZ-VOUS QUE?
Saviez-vous que notre famille serait arrivé en Acadie avant 1667.
SAVIEZ-VOUS QUE?
Saviez-vous qu'en Acadie occidentale entre 1700 et 1755 on comptait près de 300 familles. Près de trois quart de ces familles ne sont plus prèsentes en Acadie contemporaire. Certaines familles sont disparues pour différentes raisons : aucun fils survivant qui auarit pu assurer la survie du patronyme familial, d'autres ont été décimées dans les naufrages ou les épidémies lors du grand dérangement, d'autres se tretrouvent principalement dans les «Nouvelles Cadies», selon l'expresssion de Pierre Hébert, en Louisiane, au Canada comme les Forest du Manitoba, de l'Ontario et du Québec.
SAVIEZ-VOUS QUE?
Saviez-vous que les Forest comptaient 70 familles jusqu'en 1780 en Acadie et que notre famille se classait au 37e rang dans le classement par importance des familles acadiennes en Acadie, les cinq plus importantes étant en premier lieu les LeBlanc suivi des Boudreau, des Landry, des Doucet et des Hébert?
SAVIEZ-VOUS QUE?
Saviez-vous que le nom ou le patronyme de notre famille au cours des temps a été écrit avec des graphies différentes selon les lieux où ils se trouvaient, selon l'auteur des divers documents, manuscrits, contrats, registres, recensements où le nom de notre famille apparaît. La liste suivante ne comprend pas toutes les variantes de notre patronyme de famille mais quelques uns que j'ai relevé au cours de mes lectures. Le patronyme le plus usuel pour ceux qu'on retrouve au Canada et en France c'est Forest, aux États-Unis et au début de l'Acadie c'est De Forest et en Louisianne c'est Foret principalement.
Saviez-vous que la génétique pourrait nous aider à retrouver nos ancêtres?
Saviez vous que l'étude des marqueurs sur le chromosome Y de notre ADN pour définir nos origines certaines et différencier les descendants acadiens de Michel avec ceux de Jesse de Forest des Flandres francaises et des Forrest originaire d'Écosse. Sommes-nous tous parents et les descendants d'une seule et même famille? Je ne le crois pas. Seule une étude de l'ADN-Y sur le chromosome y des Forest d'Acadie , des de Forest et des Forrest pourrait le dire puisque que le chromosome Y est transmis de père en fils sans changement sauf pour une mutation à toutes les 500 années. Ce genre d'analyse permettrait de mettre fin aux multiples hypothèses concernant nos origines.
Savez-vous ce qu'est la génétéalogie
La génétéalogie n'est pas encore un mot présent au dictionnaire ; c'est un néologisme qui permet de définir le concept de la généalogie moléculaire, ou de la généalogie génétique . C'est donc une façon de définir le concept de généalogie génétique qui est l'analyse de nos chromosomes en particulier ADN-y et ADN-mt pour retracer notre passé et découvrir nos racines proches et très lointaines.
Saviez-vous qu'il existe différentes façons d'écrire le nom de famille Forest?
LISTE DE PATRONYMES RENCONTRÉS : de Forest, de Foret, des Forest, DeForest, de Foreest, DeFreest, deforet, de Fore, de Foore, de Foree, Fora, Faurait, Ferret, Forais, Foraits, Foray, Forest, Foret, Forêt, Forets, Forrest, Forret, Forryns, Fouret, Fourest, Fournos, Fournais, Foust.
SAVIEZ-VOUS QUE?
Saviez-vous que René de Forest aurait baptisé des enfants en Acadie? En cas de nécesité et en l'absence de prêtre des membres de la communauté acadienne baptisaient des nouveaux-nés. Ainsi, Alexandre Hébert ( fils de Alexandre et Marie Dupuis) né le 25 mars 1713 à Port-Royal a été baptisé par necessité par René Forest de Port-Royal, Acadie. Source : Registre de Port-Royal, V. 3, 1702-1721.
SAVIEZ-VOUS
Saviez-vous que le blason utilisé, suite aux publications des révérends père Vincent-de-Lérins, Lorenzo Forest et Yves Melançon appartenait à une famille Forest du Moyen-Âge et qu'il n'y a aucune évidence montrant que cette famille soit à l'origine des Forest d'Acadie.
Le château de Vésignon, bâti sur la seigneurie de Vésignon à la fin du XVIII e siècle était un fief qui appartenanait à Jacques-Nicolas-Marie Deforest , chevalier, seigneur de Quartdeville, président à mortier de Douai, France. Ce château a été occupé par ses descendants par la suite. C'est à cette famille de Quartdeville qu'appartenait les armoiries ci-dessous.
Ces armoiries n'avaient été reconnu qu'aux XVIIIe siècle en exécution de l'édit de 1696, comme on le voit dans l'armorial d'Hozier?
Fichier:Blason de la ville de Lewarde (59) Nord-France
Il se lit : D'or à un lion de gueules, tenant en ses pattes de devant une banderolle de même. Coupé d'azur à trois merlettes d'argent posés 2 et 1.
Ce sont les Deforest de Quartdeville qui se sont chargés de faire entrer ce titre, gagné par leurs ancêtres au cours des croisades, à l'Armorial.
Édouard Nicolas-Joseph était le petit-fils de Jacques-Nicolas-Marie Deforest. Il était originaires de la région d'Avesnes.
D'autres, dont le nom risque d'être oublié, ont cependant, en leurs temps, marqué l'histoire de Douai et ont été admirés et vénérés. Tel fut Édouard-Nicolas-Joseph Deforest de Lewarde.
Édouard-Nicolas-Joseph Deforest de Lewarde est né à Douai, le 1er avril 1765. Sa famille originaire de l'Avesnois, était arrivée à Douai en 1713, en même temps que le Parlement de Flandre où son arrière-grand-père Nicolas, était conseiller.
Son grand-père, Jacques-Nicolas-Marie Deforest de Quartdeville et son père Jean-Baptiste François-Nicolas Deforest de Quartdeville, seront, eux aussi, conseillers au même Parlement et accéderont à la charge de Présidents à Mortier. Son frère Eugène-Alexandre-Nicolas Deforest de Quartdeville, né en 1762, sera successivement : Avocat Général au Parlement, Conseiller à la Cour Impériale, Président de chambre sous la Restauration, Maire de Douai, Député puis Pair de France. Il jouera un rôle remarqué dans l'histoire de la ville, qui, en reconnaissance, conservera son souvenir en donnant son nom à une rue de la ville, la rue Deforest.
Édouard-Nicolas avait reçu le nom de Lewarde d'une seigneurie que son arrière-grand-père avait acquise du seigneur de Hamal. Le grand-père fit reconstruire le château de Lewarde en 1765.
A Douai, la famille Deforest demeurait rue du Blanc-Rosier appelée encore rue du Point-du-Jour, puis rue de Lewarde en souvenir de notre personnage. Leur hôtel s'élevait là où a été aménagé le square du Général Giraud. Il disparut après la guerre de 1940, lors du remembrement du quartier de la gare.
Édouard-Nicolas fit ses études au collège d'Anchin que les jésuites avaient quitté en 1765. Il suivit les cours de droit à l'Université de Douai et prêta le serment d'avocat, le 23 juillet 1787, mais on notera rapidement son peu d'inclination pour le barreau.
Toute la famille Deforest eut à souffrir de la Révolution. Ses membres n'appartenaient-ils pas à "l'infâme clique aristocratique"!
Les uns et les autres avaient déjà connu les geôles de Douai quand le 3 juin 1794, François Deforest, le père, et ses enfants : Eugène-Alexandre et sa femme, Édouard-Nicolas, Joséphine-Emilie Deforest, femme de Francqueville, et Claire-Adélaïde, la plus jeune, furent arrêtés et déportés à Compiègne. Il n'y restèrent pas longtemps. Dès le 20 termidor (7 août 1794), Eugène Deforest et sa femme sont remis en liberté. Le 6 vendémiaire (27 septembre), c'est le tour d'Édouard, de son père et de Claire-Adélaïde.
Robespierre et ses amis, disparus, la fièvre révolutionnaire tombe et on libère les suspects. Le culte traditionnel est rétabli et le 25 août 1795, Édouard Deforest épouse Flore-Françoise-Régis Pamart. Fille de magistrat, elle habitait rue des Carmes (rue Victor Hugo), un des plus beaux hôtels de Douai.
En 1796, leur naissait un fils, Édouard-Amé-Nicolas qui mourra d'ailleurs en 1815.
 Le bon Monsieur DEFOREST
Dès avant la révolution, Deforest n'avait pas été insensible à la misère des pauvres. En 1789, il est signalé comme étant "Père des Pauvres" sur la paroisse Saint-Jacques avec MM. Caulier, Houriez et Depoutre et il est encore indiqué comme étant administrateur pour le 5ème quartier de Saint Jacques de l'œuvre bienfaisante fondée par M. de Calonne et qui, sous le nom de "Administration pour prévenir la mendicité", doit veiller, dans chaque district, au soulagement des pauvres.
Si au cours de la révolution, les riches, dans leur ensemble, se sont enrichis un peu plus, les pauvres connaissent, eux, encore plus de misère. A Douai, sur 17 000 habitants, ne compte-t-on pas 5 500 nécessiteux.
Deforest qui semble se trouver en possession d'une assez confortable fortune va, au cours des quelque quarante années de sa vie active, savoir utiliser ses biens à soulager toutes les misères et à relever les ruines accumulées au long des années de la Révolution.
En lisant les "Annuaires Statistiques" ou les "Calendriers" de la Cour Impériale ou Royale des années 1808 à 1838, on peut se faire une idée des activités et charges exercées par Édouard Deforest de Lewarde :
 de 1812 à 1830, il fut suppléant du juge de paix du Canton Sud ;
 de 1804 à 1834, il fit partie du Conseil de fabrique de la paroisse Saint-Pierre. En 1833 et 1834 il en fut d'ailleurs président ;
 de 1808 à 1833, il fut membre des diverses organisations de bienfaisance : Secours public, Conseil de Charité de la ville, Bureau de Charité de Saint-Pierre, administration des hospices ;
 de 1829 à 1838, il participa aux activités du Comité de vaccine de l'arrondissement
 en 1828, 1829 et 1830, il était membre du Conseil d'Arrondissement ;
 en 1822, il fut désigné au Comité de l'Instruction Primaire.
Sa position sociale lui permet de figurer en 1834 sur la liste des électeurs à une époque où existait le système censitaire et tout cela sans compter sa présence dans les conseils d'administration des œuvres qu'il a fondées : Ecoles de la Rue du Béguinage, de la rue Jean de Gouy et de la rue Lambrecht, Fondation Ste Marie.
Reprenant quelques-unes de ces activités, nous pourrons un peu mieux nous rendre compte que toute la vie de Deforest fut une suite de générosités et de services auprès des gens dans le besoin.
Marguillier de la paroisse Saint-Pierre, sa nouvelle paroisse, il eut à faire face à la remise en état de la Collégiale qui avait bien souffert de la Révolution. Comme dit un "état des lieux", il ne restait, avec quelques pièces éparses du mobilier, que "les murs et au centre, un grand tas de briques", souvenir de la "montagne" où se célébraient les cérémonies en l'honneur de l'Etre suprême, ou de la déesse Raison et les voûtes qui menacent ruines tellement la toiture est en mauvais état. C'est à lui qu'incombe la restauration de l'édifice et son ameublement. Comme les souscriptions ne rapportent guère, il sera souvent obligé de pourvoir lui-même aux dépenses. Dans les dépôts d'objets religieux et chez les brocanteurs de l'époque, il récupère tous ces objets dispersés lors de la suppression et de la destruction des églises, des nombreux couvents de la ville et de la région. C'est ainsi qu'il acquiert, en particulier, les bas-reliefs en marbre blanc qui ornent la base du calvaire provenant de l'Abbaye de Saint-Amand. La paroisse lui sera redevable de la remise en état, en 1835, de la chapelle du Dôme, dédiée à Notre-Dame-des-Miracles et il fera l'acquisition des bustes argentés, contenant les reliques de Saint-Hubert, de Saint-Roch et de Saint-Loup.
Administrateur des Hospices, on le verra, toute sa vie, visiter, deux fois par semaine, l'Hospice et l'Hôtel-Dieu. Dès la mort prématurée de son fils, en 1815, les largesses et les générosités de notre personnage se multiplient :
 En 1816, il fonde, à l'Hôtel-Dieu, une chambre pour deux bourgeois malades et pauvres ;
 En 1820, il acquiert un jardin où les hospitalisés de l'Hôtel-Dieu pourront prendre l'air (c'était une partie de la place Maugin) ;
 En 1828, il fait reconstruire entièrement à ses frais, la façade du même Hôtel-Dieu
 En 1832, ayant reçu un héritage important, il fonde, à l'Hospice, 10 lits pour les vieillards douaisiens ( rente annuelle de 2 000 F) ;
En 1836, il donne à l'Hôpital général une maison, assurant une rente annuelle et perpétuelle de 4 000 Francs pour établir 7 Sœurs de la Charité qu'il a fait venir "pour assurer des consolations et des soins aux malades indigents". D'abord installées rue des Wetz, elles emménagèrent plus tard rue du Clocher-Saint-Pierre, en assurant le fonctionnement du Bureau de Bienfaisance, elles logeront des orphelines dans la maison dite de "la Miséricorde".
Quand nous aurons dit que, pendant longtemps, le doyen de Saint-Pierre aura reçu, chaque mois, de ses mains, pour être distribuée par les membres du clergé une somme de 1 200 Francs et que, comme dit l'Abbé Capelle dans le panégyrique qu'il prononçait en 1852, "il distribue des secours, visite les greniers et les caves, fournit des literies, place les garçons en apprentissage, paie les mois d'école des plus jeunes et cherche de l'ouvrage au père" , nous comprendrons l'estime et l'affection que le peuple de Douai portait à celui qu'il appelait un nouveau Vincent de Paul. Aussi quand son frère Eugène Deforest, nommé conseiller à la cour impériale, en 1811, dut se démettre de ses fonctions de Maire, il refusa de prendre une place que la voix populaire entendait réserver au plus digne.
Le Fondateur
Après avoir esquissé la partie charitable de la personnalité de Mr Deforest de Lewarde, insistons sur deux fondations dues à l'initiative de ce grand douaisien et encore bien vivantes : l'école de la rue Jean-de-Gouy et la Maison de retraite Sainte-Marie, de la rue Victor Hugo.
Avant la Révolution, l'enseignement reposait totalement entre les mains de l'Eglise. Les écolâtres des cathédrales et collégiales, les curés des paroisses avaient la responsabilité des écoles de charité, des écoles dominicales. Les moines, dans la petite école adjointe à leurs abbayes, les congrégations de religieuses : Sœurs de Charité, Ursulines, Urbanistes, Augustines et bien d'autres, les Frères de différents instituts tenaient, sur tout le territoire, des écoles bien réputées.
La Révolution a d'abord tout détruit. Les biens des églises et des maisons religieuses ont été nationalisés, les religieux et religieuses dispersés, les prêtres, après avoir refusé dans leur grande majorité de prêter le serment de fidélité à la Constitution civile du clergé, poursuivis et traités en suspects...
Quelques ex-religieux ou religieuses ont pu pendant quelque temps, instruire de petits groupes, à condition de renoncer à tout 'fanatisme"...
En dehors de ces quelques cas et, comme le dit le Préfet du Nord Dieudonné, "le mouvement qui a détruit a été plus prompt que celui qui a réédifié"... et "l'instruction qui fait les gouvernants, les administrateurs et les juges qui, par les mœurs qu'elle donne et les lumières qu'elle propage, fait la gloire et le bonheur des états ; l'instruction seule, par une fatalité inconcevable, n'a offert longtemps que des ruines".
Les décrets du 30-5-1793, du 29 frimaire an II et du 27 brumaire an III, ne s'intéressent encore qu'aux écoles primaires à établir dans les petites communes, il faudra attendre le début de l'an V pour voir un essai d'organisation de l'instruction publique... Dieudonné nous dit que malgré tout "on gémira sans doute encore longtemps sur l'ignorance d'un grand nombre d'instituteurs primaires". Sur le plan national, cela ne valait guère mieux et Fourcroy, auteur d'un "Etat de la France au 18 brumaire" disait : "La loi du 3 brumaire an IV, dans ce qu'elle pouvait avoir d'utile, n'était pas plus exécutée en l'an IX qu'elle ne l'avait été au début ; l'organisation des écoles primaires était presque partout nulle ou dérisoire, et l'on se trouvait en présence d'une immense population d'enfants, tant dans les villes que dans les campagnes, condamnés à toutes les hontes et à tous les maux d'une complète ignorance". Ce n'est donc pas du jour au lendemain que cette carence sera réduite.
Le Consulat et l'Empire s'y emploieront. L'empereur s'intéressera surtout à l'organisation des lycées dans lesquels il voit la pépinière idéale où se formeront les futurs officiers ou fonctionnaires du régime.
L'Université centralisera toutes les initiatives. Une loi du 1er mai 1802 réorganisant l'instruction primaire laisse aux Maires et aux Conseils Municipaux, le soin de choisir les instituteurs et de leur assurer un traitement convenable. Cherchant des instituteurs et des institutrices, certaines municipalités qui les avaient connus se mirent en quête de retrouver les anciens membres des congrégations religieuses qui, avant la Révolution, tenaient les écoles de garçons et de filles. Ces derniers se rassemblent en petites communautés. Un peu à la fois les instituts religieux obtiennent l'autorisation de se reconstituer les Sœurs de Charité (20 ventôse an XI), les Frères des Ecoles Chrétiennes (11 frimaire an XII)... Le Nord et Douai, pour ce qui nous intéresse, ont connu cette pauvreté dans les moyens d'instruction qui contrastait d'ailleurs avec le temps de la splendeur de son Université et de ses cinq facultés, de ses 18 collèges ou séminaires et des petites écoles adjointes à ses collégiales. Lille, pour le département, possède une Ecole Centrale qui ne comptera jamais plus de 200 élèves... Heureusement en plus d'écoles primaires, on verra des écoles particulières et une vingtaine de pensionnats. "Ces institutions particulières ont été longtemps, dans ce département, les seuls établissements d'instruction avec les écoles communales... Elles sont très fréquentées, il y a beaucoup d'émulation..." (Dieudonné). Dès 1805, la municipalité de Douai a créé des écoles gratuites pour les indigents : celle de Saint-Pierre, par les Sœurs de la Providence, rue des Malvaux, celle de Notre-Dame, au Barlet, celle de Saint-Jacques (nouvelle paroisse), aux Capucins. Des instituteurs semblent tenir école à leur domicile, mais la ville sera surtout fière de l'école du Sieur Fouquay, ancien professeur de l'Université qui dirigera, rue des Carmes, (ancien couvent des Oratoriens), puis rue du Gouvernement, une école très réputée où se formeront les futurs notables de la ville. Dieudonné dit encore : "Ce chapitre (de l'instruction publique) était terminé quand la loi du 11 floréal an X a paru. Cette loi qui réorganise l'instruction publique, a rempli le vœu de tous les bons citoyens... Toutes les villes du département veulent avoir des écoles secondaires... La ville de Douai vient d'obtenir un lycée". Logé dans les vastes bâtiments de l'Université et du Collège d'Anchin, ce sera le Lycée Impérial, puis Lycée Royal et enfin Lycée National, un des principaux Etablissements scolaires du département.
C'est dans le cadre de cette histoire de l'enseignement qu'il faut comprendre l'initiative de Deforest de Lewarde. La mort, en novembre 1815 et à l'âge de 19 ans de son fils unique, Édouard-Amé-Nicolas, qui faisait sa philosophie au Collège Stanislas de Paris, l'éprouva profondément.
Réagissant en chrétien, il va dorénavant et pendant les 22 dernières années de sa vie employer tout son temps à soulager les pauvres et les malades et à créer des œuvres durables pour les pauvres, les vieillards et surtout pour la jeunesse.
Sur le conseil d'un saint prêtre, l'abbé Gavelle, ancien chanoine de la Collégiale Saint-Amé, sorti indemne des prisons de la Révolution, il va méditer les moyens d'opérer en faveur de ses concitoyens une œuvre qui soit en même temps profitable à la religion.
Portalis, n'écrivait-il pas en 1802 : "l'instruction est nulle depuis dix ans. Il faut prendre la religion pour base de l'éducation... Les enfants sont livrés à l'oisiveté la plus dangereuse, au vagabondage le plus alarmant. Ils sont sans idée de la Divinité, sans notion du juste et de l'injuste ..." C'est ainsi qu'au mois d'octobre 1816 Deforest de Lewarde ouvre par ses soins et sa charité, l'école du Béguinage.
L'immeuble acheté le 16 décembre était l'ancienne chapelle du Béguinage
, où se trouvait, avant la Révolution, la communauté des Sœurs de la Charité.
Une classe est aménagée au rez-de-chaussée et une autre au 1er étage ainsi que le logement pour un maître laïc.
L'école était réservée à l'enfant de l'artisan et non à l'enfant du pauvre. "Elle préparait des artisans, des commerçants, mais dans la pensée du Fondateur, elle devait faire éclore des vocations sacerdotales. A ceux qui montraient quelques dispositions, on enseignait les rudiments du latin qui leur ouvriraient les portes du séminaire".
Comme plus tard pour ses autres fondations, Monsieur Deforest confia l'administration de l'œuvre à un comité de notables. Les premiers furent l'abbé Gavelle, son conseiller et ami, le docteur Lequien et deux magistrats, les conseillers Dubrulle et Leroux de Bretagne.
Dès le début (1816), Deforest avait fait appel aux Frères des écoles chrétiennes. Le Sous-Préfet de Cambrai obtint les maîtres qui lui étaient destinés.
Revenant avec insistance auprès du Supérieur Général de la Congrégation qui se reconstituait à Lyon, il obtint enfin satisfaction et trois frères dont le Frère Eleuthère, désigné comme Directeur, arrivèrent de Lyon et prirent la direction de l'Ecole en décembre 1818. Les trois religieux s'installèrent rue du Béguinage en attendant qu'une maison en rapport avec l'importance de la fondation fut trouvée.
Une ordonnance du roi Louis XVIII, en date du 19 août 1818, asseyait d'ailleurs définitivement l'œuvre en approuvant la fondation, la dotation, les statuts de l'école établie à Douai par le Sieur Édouard Deforest, destinée à offrir "gratuitement l'instruction primaire à 150 enfants".
Le fondateur s'engage à assurer à l'établissement "des revenus suffisants, en attendant qu'il le dote plus tard en biens-fonds".
Le conseil d'administration "sera composé du fondateur et de quatre notables de la ville connus pour leur attachement à la religion et leur zèle pour la restauration des bonnes mœurs". Les attributions du conseil, la comptabilité, la surveillance, le personnel enseignant, les conditions d'admission des élèves, la durée de leurs études et même leur surveillance en apprentissage jusqu'à leur installation dans la profession, sont prévus dans les plus minutieux détails.
Une place spéciale est faite à ceux qui se destinent "aux écoles supérieures, arts et métiers, collèges, aux jeunes ecclésiastiques, missionnaires, théologiens ou qui se consacrent à l'éducation de la jeunesse".
Édouard Deforest acheta l'immeuble du 23 de la rue Jean de Gouy, le 07 octobre 1819. La partie du bâtiment la plus ancienne se trouvait à l'emplacement de l'ancien hôpital du "Petit Saint-Jacques", datant du XVIle siècle et qui avait été construit pour abriter "les pauvres pèlerins passant et repassant", sur le chemin de Compostelle... Il en restait en particulier, le long de la rue, une petite chapelle qui disparut lors des bombardements de la guerre de 1914-1918. Cet immeuble avait été vendu, en 1765, au profit des administrateurs de la Charité Générale.
En 1820, Monsieur Deforest de Lewarde achetait l'immeuble contigu, le 25, et en 1821, le 21, englobé plus tard dans le bâtiment des classes actuelles. Dans cette dernière maison, qui appartenait à son beau-frère de Francqueville, logeaient plusieurs anciennes religieuses dont les communautés avaient été dispersées par la Révolution. L'une d'elles était cousine de Monsieur Deforest. La fondation devait laisser l'immeuble à leur disposition leur vie durant.
Le 1er avril 1822, l'œuvre était définitivement dotée par le fondateur et son épouse qui, "voulant satisfaire au prescrit de l'article 2 des statuts, ont déclaré donner", les trois maisons dont nous venons de parler, plus celle de la rue du Béguinage et une ferme de la région de Bouchain, ferme de 100 hectares qui avait appartenu à l'abbaye de Saint Amand et dont les revenus devaient subvenir aux besoins de l'Ecole et à l'entretien des maîtres.
La propriété de la rue Jean de Gouy ne s'étendait en profondeur que jusqu'au "fluant d'eau du Moulin des Wetz", rivière qui passait sous la cour et sous l'actuelle cuisine. Le 25 février 1824, la ville est autorisée à acquérir "trois petites maisons, rue des Chapelets" (actuelle rue Lambrecht) pour les réunir aux bâtiments à usage des poids publics (ci-devant : "les Petites Boucheries"), à l'effet d'y établir une deuxième école chrétienne. Monsieur Deforest fait la dépense nécessaire pour réparer les bâtiments et les rendre propres à leur destination. Le 20 juillet 1825, les Frères des Ecoles chrétiennes y ouvraient plusieurs classes. Cette école dite des "Petites Boucheries" fut éphémère. Des contestations s'étaient élevées entre la municipalité et la direction des Frères. C'était l'époque de la "lutte" entre méthodes pédagogiques. Les Frères traditionalistes, prônaient "l'enseignement simultané", d'autres défendaient les mérites de "l'enseignement mutuel". La municipalité ayant opté pour cette dernière, les 3 Frères en 1830, quittèrent la rue des Chapelets et rejoignirent la rue Jean de Gouy. L'école connue sous le nom de "école Saint Martin", finit par reprendre, comme il est dit, "la méthode des Frères".
Quand Deforest de Lewarde mourut en 1838, l'œuvre semblait bien assise. Malgré deux guerres et les lois de 1904 qui interdirent l'enseignement aux congréganistes, elle s'est développée, s'étendant par achat de terrains tout autour de l'ancien hôpital du Petit Saint-Jacques. Le "Béguinage" fut vendu et les classes, transférées dans l'ancienne "Maison du Prévôt de la Collégiale Saint-Pierre", sur la Terrasse Saint-Pierre, perdirent de leur utilité. Des classes professionnelles furent mises en route en 1875. A l'heure actuelle, sous le patronyme de Deforest de Lewarde, fonctionne un Lycée Technique Privé mixte de 1200 élèves.
 La fondation Sainte Marie
La réalisation de cet important projet scolaire n'a pas empêché Monsieur Deforest de s'intéresser toujours autant aux pauvres et aux gens dans le besoin. Ce fut l'objet, en partie, de la deuxième fondation importante qui perpétue son nom.
Sans doute qu'autour de lui, en cette après-Révolution, il a dû rencontrer pas mal de personnes qui jadis dans l'aisance, se retrouvent, âgées, malades ou solitaires, dans le besoin.
Pensant à elles, il fit venir, en 1926, des religieuses de l'observance de Saint-François, appelées par les Arrageois, "Sœurs chariottes" et qui, moyennant redevance, allèrent soigner les malades à domicile.
Il acheta pour les loger, rue des Wetz, l'ancien hôtel de Mademoiselle Simon de Bersée.
Les Sœurs de Sainte-Marie, nom donné par le fondateur, devaient recevoir aussi les pensionnaires payants. Un certain nombre de places gratuites étaient réservées aux personnes ayant été dans l'aisance avec priorité dans une proportion indiquée, pour les prêtres âgés ou infirmes de Cambrai et Arras.
La maison étant trop petite, le Fondation Sainte Marie émigra rue des Carmes (rue Victor Hugo) dans l'ancien couvent des Oratoriens où elle est toujours d'ailleurs.
Ce couvent est un des rares survivants des 36 maisons religieuses qui existaient avant la Révolution. La congrégation supprimé en 1792, le bâtiment sera vendu l'année suivante. Monsieur Fouquay qui l'avait acquis et y avait tenu une pension le vendit pour 38500 F à Deforest de Lewarde qui fit tous les frais de la nouvelle installation. La fondation Sainte Marie qui avaient été dotée, elle aussi de biens-fonds consistant à l'origine en plus de 200 hectares de terres prises sur les terroirs de plusieurs communes du Douaisis et du pays d'Arras, est administrée par un comité similaire à celui qui gère l'école de la rue Jean de Gouy.
 Sa mort, L'hommage de ses concitoyens
En 1838, âgé de 72 ans et quoique sans infirmité, il pressent sa fin et confie à sa femme le soin de veiller sur ses œuvres. Il s'éteint le 9 janvier 1838. Ses funérailles prirent l'allure d'un cortège triomphal. La municipalité avait fait grandement les choses. L'église Saint-Pierre fut spécialement décorée par ses soins.
Plus tard, le conseil municipal et le conseil de fabrique de Saint-Pierre décidèrent de lui élever, dans son église paroissiale, le monument qui fait le pendant à celui du Président de Pollinchove. Le monument en marbre (œuvre du sculpteur Fâche) fut inauguré en grande pompe le 11 juillet 1849. Assistaient à la cérémonie, le Sous Préfet, le maire, le conseil municipal, les administrateurs de toutes les associations ou œuvres de charité et presque tous les prêtres qui avaient reçu leur première éducation dans les écoles de Monsieur Deforest. On en comptait une quarantaine, cette année-là.
Madame Deforest de Lewarde vécut encore 16 ans après la mort de son mari. Elle prolongea la sollicitude du fondateur aux œuvres qu'il avait créées et resta la providence des pauvres. Elle s'éteignit à plus de quatre-vingt ans, en 1854, dans les bras des Sœurs de Sainte-Marie qui par leurs soins, lui avaient fait une douce vieillesse.
Telle fut la vie discrète et généreuse d'un couple de douaisiens dont le nom est conservé, entre autres, dans des œuvres que la bonté de leur cœur et leur zèle léguèrent à leurs concitoyens
Source: deforest.pagesperso-orange.fr/Historique/Historique.htm
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fr.geneawiki.com/index.php/59345_-_Lewarde
Blason Lewarde.png ... 9 À savoir pour vos recherches généalogiques ... Chapelles; Château Deforest de Lewarde (18ème siècle); Château de Layens du ...
Voici le blason qui apparaît sur le site de Lewarde dans geneawiki.com
Coupé: en chef, d'or à un lion de gueules tenant de ses deux pattes de devant une banderole du même; en pointe, d'azur à trois merlettes d'argent. Armoiries des Forest de Quartdeville, qui avaient successivement acquis la plupart des fiefs et seigneuries dont se composait Lewarde. Dans la liste des nobles du baillage de Douai dressée pour les élections aux Etats généraux de 1789, figure messire Jean-Baptiste François-Nicolas de Forest, seigneur de Quartdeville, à cause de sa terre et seigneurie de Lewarde.
Donc ce blason n'a rien à voir avec les Forest d'Acadie mais appartient à la famile Deforest de Lewarde qui n'ont pas de descendants en amérique.
SAVIEZ-VOUS QUE JESSÉ DE FOREST N'A JAMAIS FOULÉ LE SOL DE NEW YORK?
Jessé de Forest, né à Avesnes-sur-Helpe en Hainaut en 1576, quitte sa terre natale en 1615 et part s'installer à Leyde en Hollande, principalement pour fuire les persécutions religieuses qui sévissent toujours dans le sud des Pays-Bas. Dés ce moment, son seul objectif est de pouvoir émigrer avec les siens et d'autres familles wallonnes vers le Nouveau Monde. Il côtoiera des Puritains anglais, futurs passagers du Mayflower.
Suite à une pétition adressée le 5 février 1621 à Sir Dudley Carleton, ambassadeur de sa Majesté le roi d'Angleterre à La Haye (connu sous le nom de Round Robin, ce document est aujourd'hui conservé au British Public Record Office), sollicitant, au nom d’une cinquantaine de familles wallonnes et françaises, le droit de s’établir en Virginie sur un territoire de huit milles anglais à la ronde, la Virginia Company répond, le 11 août 1621, par un accord de principe, assorti de certaines restrictions, dont la principale interdit aux familles wallonnes de ne former qu’une seule colonie. Cette restriction est inadmissible pour Jessé de Forest qui décline l’offre.
Ils proposent ses services et ceux de ses compatriotes à la Compagnie des Indes occidentales cette fois, en insistant sur le fait qu’ils préféreraient émigrer pour la Compagnie des Indes occidentales plutôt que pour le compte des Anglais. Il précise, de plus, qu’il souhaite une réponse rapide et que l'offre est à prendre sans concessions ou à laisser.
Les États de Hollande, voyant une occasion unique d’implanter des colonies pour contrer les Espagnols, consultent le jour même, les directeurs de la Compagnie (Bewindhebbers), réunis à La Haye.
Le 27 août 1622, l'autorisation officielle d'émigrer avec les familles candidates aux Indes occidentales est donnée, récompensant des années d’effort de la part de Willem Usselinx et de Jessé de Forest.
Jessé de Forest meurt le 22 octobre 1624 au bord de l'Oyapok (aujourd'hui frontière entre le Brésil et la Guyane française) pendant une reconnaissance sur les côtes de Guyane.
Sa fille et ses fils (Rachel, Isaac et Henri) émigreront en Nouvelle-Hollande (AUJOURD'HUI NEW YORK) dix ans plus tard.
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Jess%C3%A9_de_Forest »
Catégories: Personnalité wallonne • Immigration en Amérique du Sud • Naissance en 1576 • Décès en 1624
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Question de Michèle Forest de Bécancour, QC
Joseph-Amand descend-t-il de François à Jean-baptiste ou de François à René?
Les deux François: François à René Forest et François à Jean-Baptiste Forest
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François Forest (René et Françoise Dugas)
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François Forest (Jean-Baptiste et Marie-Élisabeth Labarre
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Né
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Vers 1700 d'après le recensement de Port-Royal de 1701, il avait un an
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1711 selon Placide Gaudet
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Endroit
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Port-Royal
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?
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Marié
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Le 20 octobre 1727 à l'âge de 26 ans à Jeanne Girouard (fille de Alexandre Girouard et & Marie Le borgne de Bélisle selon le registre de Port-Royal)
Jeanne est née et baptisée le 26 juillet 1709 selon le registre de Port-Royal. Son parrain et marraine était Sr de Goutin et Mme Lopinot. Jeanne était âgée de 18 ans lors de son mariage selon le registre de Port-Royal.
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Vers 1737 (selon Stephen White) à Marie-Josèphe Girouard (fille de Jacques Girouard et Anne Petitpas selon Stephen White)
Marie-Josèphe est née le 10 janvier 1710 et baptisée le 4 mai 1710 selon le registre de Port-Royal. Elle aurait donc eu 27 ans lors de son mariage. Elle serait décédée, veuve, la sépulture ayant eu lieu le 22 mars 1761 selon le registre de St-Pierre-du-Sud, QC.
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Endroit
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Port-Royal
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?
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Décès
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22 octobre 1777 à l'âge de 77ans à l'Assomption, QC
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? à l'âge de 50 ans selon les registres de St-Pierre-du-Sud, QC
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Sépulture
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24 octobre 1777 selon les registres de l'Assomption
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16 mars 1761 selon les registres de St-Pierre-du-Sud, QC
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Endroit
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L'Assomption, QC
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St-Pierre-du-Sud, QC
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Opinion:
Les deux François ont marié deux filles Girouard. Elles n'ont aucun lien de parenté connu puisqu'elles sont issues de deux lignées différentes de Girouard. Selon mes informations, les descendants de Bécancour par Joseph-Amand Forest sont de la lignée de François à Jean-Baptiste. DF
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