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Projet ADN Y explications
Le projet patronymique ADN-Y Forest, c'est quoi?
L'Association des Forest recherche des hommes qui porte le nom de Forest (ou des variantes de ce nom) qui se porteraient volontaires pour soumettre un échantillon de leurs muqueuses buccales pour la réalisation d'une analyse de 12 marqueurs de leur ADN-Y. Nous désirons avoir des représentants de chaque branche des Forest afin de vérifier la croyance que nous sommes tous des descendants de Michel de Forest d'Acadie. Avec ces résultats nous serons capable d'établir notre ancêtre commun le plus récent pour ceux qui montrent un certain nombre de marqueurs similaires. Le rapport est remis confidentiellement aux personnes testées. Pour ceux qui le désirent leurs résultats pourraient être affichés de façon anonyme sur le site WEB de l'AFA pour fin de comparaison.
Nous croyons que les patronymes utilisés aujourd'hui en Amérique du Nord sont Foret, Forrest, De Forest, de Freest, Forese, Forais, Forêt, Forry, Laforest, Forest-Marin, Forest dit Labranche, Forest dit Larose, Forest Part dit Laforest... et ne sont pas nécessairement des desendants de Michel de Forest d'Acadie. Des participants qui portent les divers patronymes énumérés ci-dessus ou d'autres sont invités à participer à ce projet.
Le chromosome Y est transmis de père en fils sans modification sauf pour une mutation à toutes les 500 générations. L'analyse du chromosome Y nous permet d'obtenir une empreinte génétique d'un certains nombre de marqueurs 12, 27, 37, 67. En comparant les marqueurs entre les personnes testées et avec les variantes du patronyme Forest on peut déterminer si nous sommes parents. Tous les hommes descendants de Michel de Forest devraient avoir la même formule génétique.
PRÉ-REQUIS
Comme le projet patronymique Forest retrace essentiellement les membres d'une même famille qui partage le même patronyme, et étant donné que les femmes ne portent pas le chromosome Y de leur père et que leur nom peut changer avec le mariage, en conséquence la pertinence des tests de ce projet ne s'adresse seulement aux hommes qui désirent faire la preuve génétique de leur lignée patrilinéaire soit de père à grand-père, à arrière grand-père et ainsi de suite. Le test initial à commander pour les homes, c'est Y-DNA 12. Les femmes Forest qui désirent connaître leur lignée génétique peuvent le faire en demandant à leur frère, un cousin ou un neveux de passer le test. Les femmes qui désirent connaître leur lignée matrilinéaire (de fille à mère, à grand-mère…) peuvent faire analyser leur ADN mitochondrial (mtDNA). Les résultats des tests de l'ADN mitochondrial pour les femmes ne peuvent pas être reliés aux résultats du test de l'ADN Y chez les hommes.
LA TECHNIQUE
Chaque homme doit fournir un échantillon de sa muqueuse buccale qui sera analysé par le laboratoire de Family Tree DNA laboratory. Cet échantillon se récolte sans douleur à l'aide d'un bâtonnet que l'on frotte à l'intérieur de notre joue pour récolter une petite quantité de cellules. Le test se fait à la maison à l'aide d'un ensemble que 
vous recevrez par la poste. Chaque ensemble comprend deux bâtonnets, deux tubes pour recevoir les échantillons de muqueuse, un fascicule d'informations, un CD, une carte et une enveloppe de retour. Nous souhaiterions avoir les tests d'au moins plusieurs des descendants males de Michel. Plus il y aura de participants plus la fiabilité de ces tests sera importante.
CONFIDENTIALITÉ
Tout d'abord, il faut savoir qu'aucun test médical ne sera réalisé sur votre échantillon. Seulement le chromosome Y est analysé. De plus, pour votre information, vous devez savoir que le laboratoire ne connaîtra jamais votre nom. Les tests de laboratoire sont réalisés à l'Université d'Arizona alors que Family Tree DNA est situé au Texas. On donne à chaque échantillon un numéro d'identification avant qu'il soit envoyé au laboratoire. Ainsi le laboratoire ne connaît jamais le nom de la personne qui a soumis l'échantillon. La même chose pour l'affichage sur le site de l'AFA vous êtes identifiez par le nom de famille seulement et un numéro de code que vous êtes le seul à connaître.

Évidemment que la confidentialité des résultats est importante pour nous aussi. Les participants vont recevoir des rapports détaillés. Ces rapports sont identifiés seulement par un numéro d'échantillon et non par le nom du participant. Le seul risque encouru en participant à un tel projet c'est que vous puissiez découvrir que vous n'êtes pas un descendant de Michel de Forest d'Acadie.. On s'attend à ce que les descendants de Michel soient porteurs de 12 marqueurs similaires (indique qu'il y a 50% des chances de trouver un ancêtre commun dans moins de 7 générations) ou de 11 marqueurs similaires sur 12 (un ancêtre commun dans moins de 17 générations) s'il s'agit d'un cas de parenté très éloigné et 10 marqueurs similaires sur 12 on aurait un ancêtre commun dans moins de 31 générations soit environ 1000 ans.
RÉSULTATS DU PROJET (voir ci-dessous)
À mesure que nous recevrons les résultats, ils seront affichés sur notre site web afin que les participants ou les visiteurs sur notre site puisse visualiser les résultants. Les résultats seront aussi publiés dans le Bulletin de l'AFA. Le nom complet des participants sera maintenu confidentiel.
En résumé, ce projet a pour but de nous assurer de la validité ou de la non validité des hypothèses existantes concernant notre ancêtre commun Michel de Forest et de mettre fin aux frustrations associées aux publications généalogiques actuelles controversées..
PARTICIPATION AU PROJET Y-ADN FOREST
Pour participer au projet Y-ADN Forest, nous vous recommandons de choisir le test Y-DNA 37 (189$ US) directement en ligne à l'adresse suivante :
Pour informations sur les tests génétiques vous pouvez consulter les sites suivants :
http://www.frenchdna.org/ydnaresults.htm
http://www.frenchdna.org/mtdnaresults.htm
http://www.fchsc.org/researchrequest.html
Notes sur les haplogroupes
LU SUR : http://home.euphonynet.be/glepoutregenealogy/garde/antropogeo/dnatest.htm
SIGNIFICATION DES TESTS D'ADN
En généalogie, l’analyse des marqueurs du chromosome Y permet principalement 3 choses :
1. Valider les résultats provenant du dépouillement des actes de naissance et de mariage.
2. Compléter ces résultats en faisant le lien entre deux familles portant le même patronyme et non-encore apparentées par des actes notariés (actes détruits ou ancêtre commun trop ancien pour avoir eu des actes de mariage ou de naissance).
3. Retrouver l’histoire de l’ancêtre masculin au cours du moyen-age, de l’antiquité et même de la préhistoire.
L’haplogroupe étant la destination finale d’un voyage génétique qui commença il y prés 60 000 ans avec l’apparition du marqueur appelé M168.
Le marqueur M168 est très largement dispersé et permet de tracer un individu isolé appelé "Adam Eurasiatique". Cet homme africain, qui vivait dans une période située entre -31 000 to -79 000 ans, est l’ancêtre commun de chaque personne non-africaine vivant aujourd’hui. Ses descendants migrèrent plus tard hors d’Afrique.
D’autres lignées humaines ne portant pas ce marqueur restèrent en Afrique et se caractérisent par d’autres mutations. Ce sont les populations Pigmées et Boshiman classées haplogroupes A et B.
La croissance de la population durant le Paléolithique supérieur peut avoir poussé la lignée M168 à chercher de nouvelles terres de chasse pour survivre.
90 à 95% de tous les non-Africains sont descendants d’une seconde grande migration humaine définie par le marqueur M89.
M89 apparut il y a près de 45 000 ans en Afrique du Nord ou dans le Moyen Orient et est caractérisée par une migration vers le Moyen Orient. Une partie de cette lignée resta dans cette région tandis que d’autres continuèrent à migrer vers l’est et vers le nord. Les lignées M168 non porteuses de la mutation M89 constituent la majeure partie de la population africaine et sont classées en haplogroupes C, D et E.
Un groupe de descendants M89 se déplaça vers le nord à partir du Moyen Orient vers l’Anatolie et les Balkans. Bien que son nombre soit relativement faible, des traces génétiques de leur voyage existent encore actuellement. L’haplogroupe I s’est répandu à travers tout le sud-ouest et le centre de l’Europe et fut le plus présent dans les Balkans. Les membres de cet haplogroupe portent le marqueur M170 vieux de 20 000 ans et apparu dans le Moyen Orient. C’est ce groupe-là qui développa la culture Gravettienne.
Ce peuple du Paléolithique Supérieur étant caractérisé par des techniques sophistiquées de chasse et par des sculptures de Venus bien en chair. En cette période glaciaire, l’haplogroupe I constitue une des trois populations humaines européennes. L’haplogroupe R1b étant installé en Espagne tandis que l’haplogroupe R1a est présent dans le Caucase.
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LU SUR : DNA Forums > DNA Discussion - Other Languages > Français
L'haplogroupe R1b en France, Sommes nous des Basques qui s'ignorent?
L'haplogroupe R1b est le plus représenté en Europe de l'ouest . En France, même si les stats région par région ne sont pas disponibles on constate une moyenne d'environ 60 % de R1b. Il y a une région où cet haplotype est nettement plus représenté ; c'est le pays Basque (de l'orde de 85 % des hommes sont R1b). Deux thèses, schématiquement s'affrontent : L'haplogroupe R1b serait d'origine Basque-Ibérique et les fréquences observées de nos jours reflètent la dispersion à partir de ce point d'origine ; ou bien l'haplogroupe R1b, bien qu'encore majoritaire en Europe de l'ouest, a été historiquement repoussé par les populations arrivant en vagues successives venant de l'est et la forte fréquence R1b en pays Basque indique que c'est une population qui a gardé, plus qu'ailleurs, le caractère "original" de l'Europe de l'ouest en ne se mélangeant que peu aux nouvelles populations.
L'haplogroupe R1b est, en fait, caractérisé par plusieurs mutations : M343 est la mutation qui différencie R1b de la lignée R1 ancestrale ; il n'y que très peu de personnes qui n'ont que cette mutation. La plupart des "R1b" ont en plus deux autres mutations : P25 et M269. Lorsque les 3 mutations M343, P25 et M269 sont présentes on est R1b1c et c'est cette forme qui est de loin la plus représentée. On connaît des mutations supplémentaires qui divisent la grande famille R1b1c en plusieurs clades mais environ la moitié des R1b1c ne rentrent dans aucune de ces nouvelles subdivisions. Les clades sont distribués géographiquement et forment une sorte de partition de l'Europe de l'ouest. Le cas de la France reste, malheureusement, encore mal décrit faute d'analyses suffisament nombreuses. En gros on aurait l'haplogroupe R1b1c6 (mutation SRY2627) au sud-ouest , l'haplogroupe R1b1c9 (mutation S21) au nord et l'haplogroupe R1b1c10 (mutation S28) au centre et à l'est. Deux haplogroupes peu importants numériquement ont été identifiés dans la population Basque (en plus de R1b1c6) R1b1c2 et R1b1c4. L'ensemble de ces groupes forme donc cette grande famille R1b / R1b1c qui est majoritaire en France.
R1b1c représente environ 55 % de la population française. Cette présence majoritaire de R1b1c sur tout l'ouest de l'Europe ferait presque oublier que l'haplogroupe I est une composante très ancienne de notre population. Cet haplogroupe est présent en Europe (et en France) sous 3 composantes nettement distinctes correspondant à 3 phases de peuplement. Une difficulté est que les désignations ont changé rapidement ce qui a reflété les changement de compréhension sur ce groupe. Les Vikings ont disséminé l'haplogroupe I1a partout où ils sont allés car cet haplogroupe est majoritaire en Suède et Norvège. I1b1 est formé de 4 sous-groupes et est le peuplement ancien de l'Europe du sud qui a ensuite partiellement migré plus au nord. C'est un des points qu'un meilleur échantillonage en France permettrait de préciser : quelle population de I1b1 en France et où. De 15 à 20 pour cent de la population sont de ce groupe. On pense de plus en plus qu'il s'agit d'une population qui s'est fait connaître par la culture lithique de l'épigravettien, typique du sud de la France à l'Est du Rhône et plus à l'est hors de France. I1b2a (ou I1c) est un petit groupe correspondant à une migration le long du Danube au néolithique et qui s'est fixé vers la Saxe. Ce groupe est , à ma connaissance, peu présent en France. Pour revenir sur l'ancienneté de l'implantation de l'haplogroupe I, il y a tant de différences entre I1a et I1b1 lorsqu'on compare les haplotypes que l'origine est datée d'au moins 24 000 ans. En fait, il est très difficile de faire des comparaisons fiables entre des haplotypes présentant autant de différences et une sous-estimation est possible. Si tel était le cas, l'haplogroupe I pourrait postuler comme population ayant peuplé toute l'Europe au Gravettien il y a 28 000 ans, avant sans doute de se faire remplacer par d'autres et de se retrouver marginalisée au nord et au sud. R1b1c à l'inverse, quoique très représenté aujourd'hui, apparaît comme une population assez homogène, sans doute pas plus vieille que 12 000 à 10 000 ans ce qui en fait un bon candidat comme population Magdalénienne.
DIDIER
VOIR AUSSI UN EXCELLENT ARTICLE SUR: La généalogie par ADN qu'est-ce que c'est?
http://www.igenea.com/genealogie-adn-genealogie-genealogique-700.htm
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Caggegi-Raciti Azzolina ADN - Randazzo CATANIA, Santo Stefano di Camastra Messine, Sicile, Italie.
Y-ADN: R1b1c * / * R1b1b2 - l'Atlantique Ouest MODAL haplotype - Match
"13 24 14 11 11 14 12 12 12 13 13 29"
13-24-14-11-11-14-12-12-12-13-13-29
13 24 14 11 11 14 12 12 12 13 13 29
13/24/14/11/11/14/12/12/12/13/13/29 /
M173 + M207 + M269 + M343 + P25
L'haplogroupe, R1b1b2, le Western Atlantic modal haplotype est la signature ADN-Y la plus fréquente de l'Europe. Vos ancêtres ont connu une explosion démographique spectaculaire au cours des 10000 dernières années, probablement depuis la fin du dernier âge maximum glaciaire qui a couvert la plupart de l'Europe entre 20 000 ans et 10 000 ans.
R1b, haplotype fréquent, existe en haute ou très haute fréquence dans l'ensemble de l'Europe de l'Ouest , dans le sud de l'Espagne, à l'ouest des Iles britanniques et au nord de la Scandinavie . Il semble que près de 2,5%, en Europe occidentale, des hommes partagent en commun plus de 12 marqueurs génétiques.
Sur une note plus légère, il est clair que R1b de l'Ouest Atlantique Modal Haplotype a contribué beaucoup plus que sa «juste part» à peupler l'Europe de l'Ouest.
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Lu sur : http://www.eupedia.com/europe/origines_haplogroupes_europe.shtml
Origine, répartition, âge et relation ethnique des haplogroupes européens et leur sous-groupes
Introduction
Des études sur l'ADN ont permis de catégoriser tous les êtres humains sur Terre en une série de groupes généalogiques descendants d'un ancêtre commun à un moment de la préhistoire. On appele ces catégories des haplogroupes. Il y a deux sortes d'haplogroupes : les haplogroupes définissant le chromosome Y (Y-ADN) hérité de père en fils, et ceux de l'ADN mitochondrial (ADN mt), toujours hérité par la mère. Le premier renseigne donc sur les ancêtres de la lignée agnatique (ou patrilinéaire), et la seconde sur la lignée cognatique (or matrilinéaire).
Les haplogroupes Y-ADN sont également utiles pour déterminer si deux individus apparament non apparentés mais portant le même nom de famille descendent bel et bien d'un même ancêtre dans un passé pas trop lointain (3 à 20 generations). Pour le savoir, on compare les haplotypes des marqueurs STR. Les tests de SNP quand à eux permettent de retracer ses origines ancestrales beaucoup plus lointaines, et d'identifier le groupe ethnique antique auquel nos ancêtres appartenaient (par exemple celtique, germanique, slave, greco-romain, basque, iberien, phoenicien, juif, etc.).
En Europe, les haplogroupes ADN mt sont répartis de manière relativement homogène sur le continent, et par conséquent ne peuvent pas être associés avec un groupe ethnique de l'Antiquité. Cepedant, ils peuvent parfois révéler certains problèmes de santé potentielles (voir maladies associées avec des mutations de l'ADN mitonchondrial). Certains sous-groupes ADN mt sont associés avec une ascendance d'origine juive. C'est notamment le cas des sous-groupes K1a1b1a, K1a9,d K2a2a et N1b.
Le saviez-vous ?
Les nucleotides sont l'alphabet de l'ADN. Il y en a quatre : l'adenine (A), la thymine (T), la guanine (G) et la cytosine (C). Elles vont toujours par paires, A avec T, et G avec C. Ces paires sont appelées "paires de base". Les 46 chromosomes de l'ADN humain sont composés de 3 milliards de paires de base au total. Le chromosome Y possède 60 millions de paires de base, contre 153 millions pour le chromosome X. L'ADN mitochondrial se trouve en dehors du noyau de la cellule, et par conséquent hors des chromosomes. Elle est constituée de seulement 16,569 paires de base. Un SNP (single nucleotide polymorphism) est une mutation d'une seule paire de base. A l'heure actuelle, seuls quelques centaines de SNP's definissent tous les haplogroupes humains pour l'ADN mt ou l'Y-ADN.
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Haplogroupes du chomosome Y
Les haplogroupes Y-ADN dominants en Europe sont R1b, R1a, I1a, I1b, I1c, J2, et N3. On trouve aussi en moindre nombre les haplogroupes C, E3b, G, J1, K, L, P et Q.
Développement chronologique des haplogroupes Y-ADN
G => il y a 40.000 ans (est probablement apparu autour du Proche Orient ou du Caucase)
K => 40.000 ans (apparu en Iran du nord)
R1b => 30.000 ans (en Asie du nord-ouest)
E3b => 26.000 ans (en Afrique du sud)
I => 25.000 ans (dans les Balkans)
E3b1a => 15.000 ans (dans le nord-est de l'Afrique)
J2 => 15.000 ans (dans le nord de la Mésopotamie)
R1a => 12.000 ans (au nord de la Mer Noire)
N => 10.000 ans (en Sibérie)
I1a => 6.000 ans (en Scandinavie)
I1c => moins de 3.000 years ago (en Allemagne)
E3b1b => moins de 2.000 ans (dans le Maghreb)
Désignation résumé des haplogroupes
R1b Europe de l'Ouest
R1a Europe de l'Est
I Nordique
J2 Juif
E3b Juif
Q3 Indien d'amérique
Haplogroupe R1b
R1b (voir carte) est probablement le descendant directe de Cro-Magnon, en d'autres termes des premiers arrivants Homo Sapiens en Europe. C'est de loin l'haplogroupe le plus courant en Europe occidentale, atteignant plus de 90% de la population dans certaines régions du sud-ouest de la France, du nord de l'Espagne ou d'Irelande. Cet haplogroupe est divisé en plusieurs sous-groupes :
Sous-groupe (mutation)
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Epoque d'origine
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Lieu de fréquence maximale
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Groupe ethnique associé
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R1b1a (M18)
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Sardaigne
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Sarde
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R1b1b (M73)
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30 000 ans
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Asie centrale
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Paléolithiques supérieures
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R1b1c (M269)
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25 000 ans
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Europe occidentale
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Européens Paléolithiques
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R1b1c1 (M37)
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Irelande
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Irlandais
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R1b1c2 (M65)
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Pays Basque, Espagne
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Basques
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R1b1c4 (M153)
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Pays Basque, Espagne
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Basques
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R1b1c6 (M167)
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Iberie (surtout Catalogne), Cornouailles, Pays de Galles, et Irelande
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Celtiberiens, Celtes insulaires
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R1b1c7 (M222)
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Irelande du nord-ouest et ouest de l'Ecosse
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Irelandais écossais
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R1b1c8 (P66)
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Nord de l'Italie
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Celtes Cisalpins
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R1b1c9 (S21)
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Frise, Pays-Bas
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Germains occidentaux
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R1b1c9a (S26)
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Sud & est de l"Angleterre, Norvège, sud de l'Allemagne Allemagne, and Espagne
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Germanique
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R1b1c9b (S29)
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Sud de l'Angleterre + nord de l'Allemagne
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Germanique (Anglo-Saxons)
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R1b1c10 (S28)
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Alpes, Jutland et sud-ouest de la Norvège
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Allemands du sud, Celtes Alpins (La Tène), Italiques
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R1b1c11 (S68)
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Suède and Ecosse
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Germanique
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Haplogroupe R1a
R1a est associé avec la culture Aryenne-Kourgane et l'expansion des langues indo-européennes. C'est l'haplogroupe le plus repandu en Europe centrale et de l'est, surtout en Ukraine, en Pologne et en république tchèque. En Scandinavie, c'est aussi un des haplogroupes les plus courants, avec I1a et R1b, et est particulièrement fréquent en Norvège. On retrouve aussi R1a dans de moindre proportions dans toutes les contrées où les Vikings se sont établis lors des invasions du 9ème au 11ème siècle. Cet haplogroupe s'est propagé aussi loin que l'Asie centrale et l'Inde, où il représente 20% des lignées paternelles. La théorie la plus probable est que R1a soit arrivé en Inde il y a environ 3500 ans, lors des migrations indo-aryennes.
Haplogroupe I
I représente de 10 à 45% de la population en Europe. Il est divisé en quatre sous-groupes principaux.
L'haplogroupe I1a (voir carte) est le sous-groupe le plus courant de I. On le trrouve principalement en Scandinavie et dans le nord de l'Allemagne, où il représente 35% de la population. Associé avec l'ethnie nordique, cet haplogroupe est présent dans toutes les régions envahies par les tribus germaniques antiques et les Vikings.
I1c (aussi appelé I1b2) est aussi d'origine germanique, culminant dans le centre et le nord de l'Allemagne et dans le nord de la Suède. On le retrouve aussi parmis 3 à 10% des habitants du Danemark, de l'est de l'Angleterre, du Benelux, et du nord de la France. Il est cependant rare en Norvège.
D'autre part, I1b est typique des Slaves du sud (Croates, Serbes et Bosniaques), et n'est présent presque exclusivement qu'en ex-Yugoslavie, ainsi qu'en plus faible densité en Albanie, dans le nord de la Grèce, en Bulgarie, en Roumanie, en Moldavie, et en Ukraine.
I1b ne doit pas etre confondu avec le sous-groupe completement distinct I1b2, culminant parmis les peuples sardes et basques, et raremement trouvé en dehors de la péninsule ibérique, de l'ouest de la France, de la côte ouest de l'Italie et de la côte Méditerranée du Maghreb.
Haplogroupe J
J est principalement présent dans le sud-est de l'Europe, surtout dans le centre et le sud de l'Italie, en Grèce et en Roumanie. Il est aussi courant dans certaines régions de France (Provence, Poitou-Charente), en Turquie et au Moyen Orient. Cet haplogroupe est apparenté aux Romains, Grecs et Phéniciens de l'Antiquité (J2), ainsi qu'aux Arabes et aux Juifs (J1). Les sous-groupes J2a et J2a1b1 sont present surtout en Grèce, en Anatolie et dans le sud de l'Italie, et sont associé aux anciens Grecs.
Haplogroupe N
N n'est présent presque uniquement en Finland (épicentre en Europe), dans les pays baltiques, et en Russie, traversant toute la Sibérie et débordant même un petit peu sur le Japon. Son origine est ouralo-sibérienne.
Haplogroupe E3b
Le groupe E3b (voir carte) a sa plus forte concentration en Albani et au Kosovo, puis decroit progressivement dans les Balkans, la Grèce et l'ouest de la Turquie. En dehors d'Europe, on le trouve aussi dans la plupart du Moyen Orient, dans le nord et l'est de l'Afrique, surtoutau Maroc, en Lybie, en Egypte, au Yemen, en Somalie, en Ethiopie, et jusqu'en Afrique du Sud. On pense qu'il est apparu pour la premiere fois dans la Corne de l'Afrique ou en Afrique du Sud il y a approximativement 26.000 ans, et s'est dispersé a travers le Moyen Orient pendant le Paléolithique supérieur et le Mésolithique.
La vaste majorité des membres européens de cet haplogroupe appartienent au sous-groupe E3b1a. Celui-ci est encore subdivisé en E3b1a1, E3b1a2 (le plus courant) et E3b1a3. Tous descendraient de cultivateurs du Proche Orient arrivés en Europe lors de la période néolithique.
E3b1b est charactéristique des Berbers du nord-ouest de l'Afrique. Dans certaines parties du Maroc, E3b1b peut culiminer jusqu'à 80% de la population. Cet sous-hapolgroupe se retrouve aussi dans la péninsule iberique, en Italie et dans le sud de la France, avec la plus forte concentration dans le sud du Portugal (12%) et diminuant en remontant vers le nord.
Haplogroupe G
G est d'origine central-asiatique, et fréquent surtout au Proche Orient et en Inde. Le seul groupe ethnique possedant une majorité d'Y-ADN G sont les Ossètes du Caucase.
G est très rare en Europe, et les Européens appartenant à ce groupe descendraient des Alains (eux-mêmes descendants des Scythes et Sarmates), une tribu d'Asie centrale qui a traversé toute l'Europe continentale pendant les invasions barbares du 5ème siècle. Le royaume d'Alanie était situé dans le nord du Caucase, dans l'actuelle Géorgie (débordant légèrement sur la Russie moderne).
La diaspora arménienne est aussi responsable de la propagation de G à travers l'Europe - notamment en France, en Ukraine et en Grèce. Un des personages historiques les plus célèbres appartenant à l'haplogroupe G fut Joseph Staline, qui était d'origine géorgienne.
Haplogroupe K
K est également rare en Europe (moins d'un 1% de la population), et, comme G, est plus courant dans le sud-est de l'Europe. Etant un des plus anciens haplogroupes en Eurasie, il a eu le temps de se répandre dans ces régions du globe très reculées. On le trouve presque partout entre l'Afrique orientale et les îles du Pacifique, y compris au Moyen Orient, dans le Caucase, en Iran, en Inde, et en Asie du sud-est.
Ethniquement parlant, sa présence en Europe est liée aux ancients Phéniciens et aux Juifs. Certains lignages pourraient même être perses. En tout cas, il semble venir majoritairement du Proche Orient. Parmis les Occidentaux célèbres, Thomas Jefferson appartenait à l'haplogroupe K2.
Autres haplogroupes rencontrés en Europe
Dans certains cas extrêmement rares, des Européens peuvent se reveler appatenir aux haplogroupes A, C, P ou Q, tous d'origine central-asiatique, ou à l'haplogroupe P, d'origine sud-asiatique, ou encore à l'haplogroupe A, d'origine africaine.
Q aurait ete l'haplogroupe dominant des Huns, qui ont envahi l'Europe au 5ème siècle. Le seul pays d'Europe avec un nombre substantiel de Q est la Hongrie (3%), où une tribu hunnique s'est finalement établie. Un autre groupe de Huns pourrait s'être installé en Suède et/ou en Norvège, où Q est aussi présent dans 0.5% de la population.
C est d'origine mongole et se retrouve dans tout l'ancien empire de Genghis Khan à des concentrations diverses. On ne le rencontre que sporadiquement sur le continent européen.
P est lùhqplogroupe parent de Q et de R (dont R1a et R1b). Il a pratiquement disparu de nos jours, sauf aux alentours de son lieu d'origine en Asie centrale. On ne le trouve que très rarement en Europe. Il pourrait avoir été apporté en Europe par diverses envahisseurs central-asiatiques, tels que les Huns ou les Mongols.
L est un haplogroupe typique du peuple dravidien du sud de l'Inde. On le trouve aussi en Asie centrale, dans le sud-ouest de l'Asie, et dans le sud de l'Europe, le long des côtes méditérranéennes (notamment en Italie). Les Européens appatenant à cet haplogroupe sont probablement des descendants de marchands indiens de l'Antiquité (sans doute à l'époque de l'Empire romain).
A est le plus vieux de tous les haplogroupes existant jusqu'à ce jour, tirant son origine en Afrique il y a plus de 60.000 ans. Des cas isolés de personnes appartenant a cet haplogroupe ont été trouvés en Europe occidentale (notamment en Irelande, en Grand-Bretagne et en Allemagne). Ces personnes descendraient plus probablement d'esclaves noirs africains, soit de la période romaine, ou de l'époque du commerce triangulaire entre l'Europe, l'Afrique et les Ameriques au 18ème siècle.
Remarquez que les Gitans (aussi connus sous les noms de Rroms ou Tsiganes) appartiennent essentiellement (environ 50%) à l'haplogroupe H1a. Cet haplogroupe n'est autrement pas rencontré en Europe, mais dans le sous-continent indien.
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