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L'abbé François Lanoue
1918-2010
Nous avons le regret de vous annoncer le décès de l'abbé François Lanoue, membre # 253, historien et grand défenseur de la cause acadienne dans la région de Lanaudière. Son décès est survenu hier le 3 mars 2010. La dépouille sera exposée dimanche à la Coopérative funéraire de Saint-Jacques de 14 à 17 heures et de 19 à 22 h. Le salon ouvrira à midi le 8 mars. Les funérailles seront célébrées en l'église de Saint-Jacques à 14 h par l'évêque du diocèse de Joliette, Mgr Gilles Lussier.
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L'abbé François Lanoue, natif de St-Jacques-de-Montcalm vient de décéder, aujourd'hui le 3 mars 2010. L'abbé Lanoue laisse une très grande famille ACADIENNE à St-Jacques. Et il a été un très grand écrivain sur l'histoire de l'Acadie au Québec:
http://www.laction.com/article-437169-La-memoire-de-lAcadie-seteint.html
La mémoire de l'Acadie s'éteint
par Louis Pelletier, Journal "L'Action" de St-Jacques-de-Montcalm
La Nouvelle-Acadie vient de perdre son fils le plus dévoué. L'abbé François Lanoue est décédé mercredi avant-midi à la résidence Marie-Clotilde de Joliette à l'âge de 91 ans et six mois.
Né à Saint-Jacques-de-Montcalm, François Lanoue y sera ordonné prêtre en 1943 par Mgr J.-A. Papineau. Il enseignera dès lors au Séminaire de Joliette et aura notamment dans ses classes Jean Chrétien, qui deviendra premier ministre du Canada, et Bernard Landry, qui fut premier ministre du Québec. La ressemblance entre les deux Jacobins est frappante: ils ont d'ailleurs un même ancêtre acadien.
Les politiciens avaient gardé le contact avec leur enseignant. Ce dernier en était évidemment très fier. «Bernard Landry racontait que je lui avais insufflé sa ferveur nationaliste. En fait, mon nationalisme s'étend de Vancouver à Halifax», tenait à préciser le Lanaudois.
Son premier contact avec l'histoire fut brutal. François Lanoue a été, en 1935, témoin du feu de la Congrégation Notre-Dame, édifice qui fut d'abord le Manoir du fondateur de notre ville, Barthélemy Joliette. Le lendemain, avec des scouts du Séminaire, il réussissait à sauver quelques cadres. «C'est à ce moment que j'ai décidé de m'intéresser à l'histoire de Joliette, ma seconde patrie après Saint-Jacques.»
Son œuvre est immense. Dans les années 1940, celui-ci mitraille les scènes rurales et champêtres de la Nouvelle-Acadie. Il poursuit ensuite son amour pour Lanaudière par une série de volumes, d'articles et de causeries à la radio.
Président de la Société d'histoire Joliette de Lanaudière de 1985 à 1993, François Lanoue, était, jusqu'à récemment encore, un assidu de ses conférences.
Grand sensible, les larmes lui venaient à l'œil à la seule mention du Père Wilfrid Corbeil, collègue qu'il seconda dans la fondation du Musée d'art de Joliette.
François Lanoue appréciait beaucoup les voyages comme les sorties de quelques heures. Il a longtemps évoqué l'inoubliable pèlerinage effectué en Acadie en 2004.
En septembre dernier, grâce aux bons soins de son «archange» et répondant de l'évêque, Gérald Durocher, il a pu revoir, en Mauricie, Jean Chrétien. Sa dernière sortie publique date de novembre dernier au lancement du volume Histoire de Lanaudière.
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Voici un texte tiré du site:
http://lanoue.connexion-lanaudière.ca/index.html
L'abbé François Lanoue,
mémoire vivante de Lanaudière
L'abbé François Lanoue est né à Saint-Jacques-de-l'Achigan le 30 août 1918. Vicaire, curé, aumônier, professeur d'histoire, d'anglais, de géographie, de littérature médiévale, écrivain, poète, photographe, l'abbé Lanoue est un homme de grande culture. Épris de sa région tout autant que de son Église, il a produit des centaines de textes allant du volume et de la brochure à l'article de revue et de journal, en passant par les poèmes, les textes radiophoniques, les lettres ouvertes, les chroniques et autres. Une grande partie de ses écrits traitent de la région de Lanaudière. À travers ceux-ci, on peut remonter au tout début de l'histoire de la région, connaître l'origine des noms de nos rivières, de nos villages, de nos rues et découvrir de savoureuses anecdotes. Faire le portrait de l'abbé Lanoue, c'est refaire avec lui la petite histoire de Lanaudière.

D'ascendance acadienne, François Lanoue est né à Saint-Jacques-de-l'Achigan, le 30 août 1918. Après avoir poursuivi des études théologiques au Grand Séminaire de Montréal et à Joliette chez les Clercs de Saint-Viateur, il est ordonné à St-Jacques le 19 décembre 1943 par Mgr Papineau, évêque de Joliette. D'abord vicaire à la cathédrale, à Rawdon et à Saint-Paul, puis aumônier d'écoles et de diverses communautés, il sera curé de Saint-Alexis de 1973 à 1985. Retraité, il exerce un ministère dominical et fut choisi comme avocat dans deux causes de béatification.
Il enseigne au Séminaire de Joliette à partir de 1943 jusqu'en 1959, puis de 1961 à 1964, à l'École Normale de Joliette. Au Séminaire, il enseignera l'anglais, l'histoire, la géographie et la littérature. Parmi les élèves auxquels il enseignera, plusieurs poursuivront des carrières prestigieuses: Jean Chrétien deviendra premier ministre du Canada, Bernard Landry, premier ministre du Québec et Yves Beauchemin, écrivain...
Compagnon du Père Wilfrid Corbeil durant trente-cinq ans, ils contribuent ensemble à l'essor des arts dans la région de Lanaudière, notamment à travers le mouvement d'art sacré Le Retable et la fondation du Musée d'art de Joliette. Alarmé par la détérioration du patrimoine religieux local, l'abbé Lanoue sensibilise également la population locale et les gouvernements à la sauvegarde de ces joyaux en proposant la restauration de l'église Saint-Paul de Joliette.
L'abbé Lanoue avait des liens avec la famille Forest. Il était fier de le rappeler. Il a participer à plusieurs rencontres de l'Association des Forest au cours des années.
L'abbé Lanoue chantant L'Évangéline lors de la rencontre des Forest à Middelton, NE en 2004.
De fait, l'abbé Lanoue était mon huitième cousin au premier degré. Francois Gautrot, notre ançêtre commun, était le pére de Jeanne et de Marguerite Gautrot. Jeanne Gautrot, était la 7e grande tante de François Lanoue. Marguerite Gautrot était ma 7e arrière grand-mère. Jeanne et Marguerite étaient deux soeurs.
Nous regretterons cet auteur prolifique qui a immortalisé par ses écrits la grande odyssée des acadiens.
DF
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17e RENCONTRE DE L'AFA
ROCKLAND, ONTARIO
13, 14 et 15 août 2010
HÔTEL RIVER ROCKINN
2808, rue Chamberland, Rockland, Ontario
K4K 0B2
(613) 446-6710
www.riverrockinn.ca
L'hôtel est situé en plein coeur de la ville de Rockland, Ontario
Chambre standard en occupation double avec soit un lit King ou deux lits Queen: $120.60 par nuit (plus taxes) incluant le déjeûner Continental
Suite en occupation double avec un lit King: $138.60 par nuit (plus taxes) incluant le déjeûner Continental
IL N'Y A QUE 25 CHAMBRES, RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT.
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AVIS DE RECHERCHE
Aux membres suivants, veuillez s'il vous plaît nous faire connaître votre nouvelle adresse afin que nous puissions vous envoyer votre bulletin d'automne 2009:
Marielle Roy, membre # 177
Sylvain Gaudet, membre C
Transmettre les informations directement à:
Johanne F. Lépine
Rédactrice en chef:
jlepine@intermonde.net
DF
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Nycole et Denis Forest à la recherche de l'ancêtre commun aux Eysies de Tayac, France
L'homme de Néanderthal, un lointain cousin en montre au Musée National de Préhistoire des Eysies. Photo DF France, septembre 2009
400 000 ans d'occcupation humaine ont laissé des traces. L’habitat moyen âgeux ci-dessus
s’est progressivement superposé à un habitat préhistorique.La forge de l'homme de Cro-Magnon notre ancêtre.
Photo DF, France, septembre 2009
Site troglodytique. Photo DF, France, septembre 2009
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Un groupe de Forest, parents et amis, se sont rencontré à Tracadie, NB le 9 août 2009.
BRAVO AUX ORGANISATEURS
Berthe Lafrenière Andrée Forest
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Rencontre de nouvelles cousines à Tracadie-Sheila, NB
 Denise Forest  Line Forest et sa fille Tania
Denise et Line sont les soeurs de Jean-Pierre Forest de Vancouver, BC, fils et filles de Alphonse Forest et de Gilberte Paulin. Gilberte demeure à Tracadie-Sheila, NB avec Line.
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LES RETROUVAILLES 2009
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PROCHAIN CONGRÈS MONDIAL ACADIEN 2014
EDMUNSTON, NOUVEAU BRUNSWICK, QC
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Blason de l'AFA une réalisation graphique d'André Lavergne fils de Nicole Forest et Raymond Lavergne
lors de la rencontre à Bécancourt, QC en 2008, le blason de l'association ci-dessus a été adopté officiellement.
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ASSOCIATION DES FOREST D'AMÉRIQUE (AFA)
Notre ancêtre Michel Forest a vu son nom changé au cours des siècles.
Voici quelques uns des divers patronymes rencontrés au cours des siècles suivants : de Forest, de Foret, des Forest, DeForest, de Foreest, DeFreest, deforet, de Fore, de Foore, de Foree, Fora, Faurait, Ferret, Forais, Forait, Foraits, Foray, Forest, Foret, Forêt, Forets, Forrest, Forret, Forryns, Fauret, Faurret, Fouret, Fourest, Fournos, Fournais, Foust.
Il est à noter que les patronymes les plus usuels en existence de nos jours pour les descendants reconnus de Michel Forest et Marie Hébert d'Acadie sont :
Forest, Foret et Forrest
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LE COMMANDITAIRE DU BULLETIN DE L'AFA: ARCHEX
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Le drapeau acadien 
Lors de la Convention nationale de Miscouche, les délégués adoptent un drapeau et optent pour le tricolore français avec une étoile dorée dans la partie bleue. La proposition explique la signification du drapeau :
« Que le tricolore soit le drapeau national des Acadiens-français. Comme marque distinctive de la nationalité acadienne, on placera une étoile, figure de Marie, dans la partie bleue, qui est la couleur symbolique des personnes consacrées à la Vierge Sainte. Cette étoile Stella Maris, qui doit guider la petite colonie acadienne à travers les orages et les écueils, sera aux couleurs papales pour montrer l'inviolable attachement à la Sainte Église, notre mère. »
(Le Moniteur acadien, le 28 août 1884)
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Résumé des hypothèses ou spéculations concernant l'origine de Michel de Forest
Hypothèse 1
Hypothèse Henri (Hendrick) de Forest et de nos liens avec Jessé deForest de France (Vincent de Lérins)
Ici on retrouve une première hypothèse concernant l'origine des Forest d'Amérique. Gertrude Bornstra marié à Henri de Forest fils de Jessé de Forest devient enceinte lors de son séjour à New Amsterdam. Henri se fait tué lors d'une expédition en Virginie. Alors Gertrude retourrne en Hollande et donnerait naissance à un fils nommé Michel. Dans les registres de la Hollande, il n'existe aucune mention du baptême de son fils Michel de Forest, fils de feu Henri de Forest et de Gertrude Bornstra, à tous le moins aucune mention d'un tel registre n'a été trouvé à ce jour.
Hypothèse 2
Hypothèse Gereyt de Forest (Vincent de Lérins, Lorenzo Forest et Albert Forest)
Gérard de Forest est le fils de Jean de Forest et Anne Maillard, né en 1583 à Avesnes-sur-Helpes, France. Gérard est le frère de Jessé de Forest. Il est teinturier en noir, marchand comme plusieurs autres membres de sa famille. Gérard tout comme Jessé passa au protestantisme. Il fuira Avesnes puisque l'inquisition de Philippe II pourchasse de façon impitoyable tous ceux et celles qui avaient embrassés la religion réformée. On le retrouve donc à Leyde, Hollande en 1601 possiblement avec ses frères, sa soeur et sa mère.
Gérard épousera Hester de la Grange le 12 août 1611 à Leyde, Hollande. Ils auront 9 enfants tous nés en Hollande et baptisés à l'Église réformée. L'aîné de la famille se nomme Crispijn de Forest né le 5 décembre 1612 à Leyde, Hollande. Cryspijn épousera Marguerite Bornstra le 1 juillet 1636 à Amsterdam, Hollande. Ils auront 5 enfants dont le plus vieux se nomme Gerrijt de Forest né le 18 juillet 1637 tel qu'en fait foi le registre de baptême suivant :
"Gerrijt de Forest, son of Crispijn de Forest and Marguérite Bornstra, baptisé à Leiden (Pieterskerk: église St-Pierre), le 18 juin 1637".
Source : Centraal Bureau Voor Genealogie, The Hague, Holland.
«Gereyt de Forest, flammand, Jan Pieters, hollandais dont le nom sera francisé en Jehan Pitre et Roger Kuessy (Quessy), irlandais viennent en 1664. Ils sont recrutés par Sir Thomas Temple de Boston dans les colonies hollandaises de la Nouvelle-Hollande et de Fort-Orange».
Source: L'Acadie des origines. Léopold Lanctôt, o.m.i.
Cette hypothèse revient aux auteurs suivants, Vicent de Lérins et Lorenzo Forest
Il n'existe à ce jour aucun document de première main démontrant que Michel et Gereyt sont une seule et même personne. Voir document de John P. Dulong.
Hypothèse 3
Hypothèse de Parthenay (John P. DuLong)
Sans preuve à ce jour. Ces de Forest sont arrivés directement au Québec. Il n'existe aucun document nous permettant de relier ces Richelieu Forest à Michel de Forest d'Acadie. Ce sont des canadiens-français.
Hypoyhèse 4
Hypothèse Placide Gaudet
«Les Forest du Canada ne sont pas les descendants de Jessé de Forest mais de Michel Forest, né en France en 1638 et est arrivé en Acadie avec le gouverneur d'Aulnay vers 1650 à l'âge de 12 ans».
Hypothèse 5.
Hypothèse de Denis Beauregard
Source : http://www.francogene.com/dgaa/dgaaspec.php
consulté le 13 mai 2006
«..son origine la plus probable serait du Poitou comme la plupart des autres acadiens et où on trouve aussi des de Forest. L'hypothèse d'un Gereyt de Forest qui n'a laissé aucune trace de sa naissance me semble de plus en plus farfelue et sans fondement».
FOREST(de), Michel, peut-être (mais peu probable) le même que Gereyt de Forest (Crispin & Marguerite BORNSTRA), n 18-06-1637 Leyden. Source: Cinq siècles d'histoire familiale, Lorenzo Forest
HÉBERT, Marie
Ascendance possible, mais peu probable et controversée de Michel Deforest. Faits connus:
Michel est appelé au moins 2 fois Michel De Forest: recensement acadien de 1671: "laboureur MICHEL DE FOREST aage de trentre-trois ans" et de 1686 "Michel Deforest 47 ans de Port-Royal. Sa femme Jacqueline Benoit....". Il en est de même pour certains descendants.
Michel est né vers 1638 et arrivé en Acadie sans doute avant son mariage (l'aîné ayant 4 ans en 1671, ce serait donc avant 1667, durant le régime anglais de Temple)
Il existe une famille dont un fils, Gereyt de Forest est né à Leyden, Flandres, le 18-06-1637
La parenté de ce Gereyt de Forest (son oncle) se retrouve à Fort Orange (auj. Albany), NY
Le nom de famille Forest est un nom typiquement francophone qui se retrouve entre autres dans le Poitou et dans les Flandres
Dans la 3e édition de "Cinq siècles d'histoire familiale", Lorenzo Forest dit clairement "... les parents de Michel ... sont peut-être..."
Faits hypothétiques (possibles, non prouvés ou peu vraisemblables)
Gereyt de Forest est devenu adulte, est allé à Boston, puis en Acadie avec Thomas Temple (il existerait une liste des colons qui ont accompagnée Thomas Temple, mais elle a mystérieusement disparu ou plutôt, il n'y a pas de référence pour retrouver cette liste que Lorenzo Forest n'a d'ailleurs jamais vue)
Gereyt est passé du protestantisme au catholicisme (il n'existe aucun acte d'adjuration)
Fait incertain (erreur possible dans une référence)
Les bons parents de Gereyt ne sont peut-être pas Crispin & Marguerite BORNSTRA
Source: Généalogie de la famille Forest, par Lorenzo Forest
[diagnostic] peu probable, documentation insuffisante, piste de recherches à poursuivre
HYPOTHÈSE 6
Position de Denis Forest de l'AFA
Michel notre ancêtre aurait-il été parmi les recrues de d'Aulnay (oui selon Placide Gaudet) ou de LeBorge à destination de l'Acadie? Hypothèse possible mais non vérifiée.
Possiblement, il aurait pu être sur "Le satisfaction" qui ammenait les Melanson d'Angleterre en Acadie en 1657 mais ceci demeure une hypothèse puisque que nous n'en avons aucune preuve.
Était-il sur le bateau ''Châteaufort'' en 1654 qui ammenait les recrues d'Emmanuel Le Borgne dont Pierre Thibodeau et Michel Richard dit Sansoucy. Selon L.Richard (SGCFVol VI, p.25-32) le surnom de Sansoucy confirme en quelque sorte son métier de soldat. Richard devint par la suite colon sur la rivière de Port-Royal. Ce dernier obtint deux concessions à quelques dix à quinze milles du fort du nouveau seigneur Le Borgne. La terre des Richards étaient dans les voisinages de la terre des Forest.
Cette histoire ressemble étrangement à celle de notre ancêtre Michel qui aurait fort bien pu être parmi les recrus de Le Borgne comme soldat et par la suite se voir octroyer une terre sur la rivière Port-Royal. Bien que plausible, cette explication demeure à ce jour une hypothèse sans fondement ou preuve.
Document officiel
Recensement de Port royal de 1671:Familles establies à l'Acadie Port Royal
``Michel de Forest, laboureur, aagé de trente trois ans, sa femme marie hebert aagée de vingt ans, Leurs enfants 3.--Michel aagé de 4 ans, Pierre deux ans et demy--René un an. Leurs terres en labour deux arpans. leurs bêstes à cornes douxe et deux brebis``.
Au recensement de 1671, on indique qu'il a 33 ans ce qui porte sa date de naissance aux environs de 1638 donc il serait arrivé en acadie vers l'âge de 28 ans soit en ou avant 1666. Il épouse Marie Hébert vers 1666 soit vers l'âge de 28 ans. Au recensement de 1686, il déclare avoir 47 ans ce qui porterait sa naissance à 1639. Il décèdera vers 1690 à l'âge approximatif de 52 ans.
IL SE MARIE VERS 1666 À PORT-ROYAL CE QUI NOUS LAISSE CROIRE QU'IL SERAIT ARRIVÉ EN ACADIE AVEC D'AUTRES COLONS DE FRANCE AVANT 1666.
À mon avis, la position la plus raisonnable que nous puissions tenir à ce jour (juillet 2008) concernant les origines de Michel de Forest serait la suivante :
Il serait possiblement originaire de France, peut-être du Poitou en Charentes-Maritime. Nous avons à ce jour été incapable de retrouver ses ancêtres en France. Beaucoup de dépouillemnets d'archives en France sont actuellement en cours, il n'est donc pas impossible qu'un jour on puisse retrouver un contrat d'engagement ou autre document du genre pouvant r`vêler le nom de ses parents. Suite aux dernières analyses de l'ADN-Y d'un groupe de descendants de Michel de Forest d'Acadie, ils sont classé dans l'haplogroupe R1b1b2 originaire de France.
Il est francophone, catholique et fort probablement d'origine modeste bien qu'on retrouve le nom de ''de Forest'' sur deux recensements en acadie et que son fils René signe ''René de Forest. L'utilisation de la particule de n'est pas un signe absolue de noblesse mais dans plusieurs cas cette particule pouvait signifier en provenance de.
En conséquence, il n'est pas relié aux de Forest du Nord de la France (Jessé de Forest), ni à certains Forrest, de Forest, De Freez des États-Unis ou du Canada.
Lea analyses actuelles de l'ADN-Y des descendants de Michel de Forest démontrent que leurs signatures génétiques en fait un groupe homogène, distinct et totalement différents des de Forest d'Avesnes (avec la limite que trois descendants des de Forest ont subi le test) ou des Forrest du Royaume-Uni.
Il serait donc né vers 1638 possiblement au Poitou (Charentes-Maritimes), France. Il arrive en Acadie après 1650 possiblement comme recrue ou engagé des gouverneurs de l'époque (D'Aulnay ou Saint-Étienne de La Tour ou LeBorgne) et avant 1666 puisqu'il se marie vers 1666. À son arrivé en acadie, il aurait peut-être servi comme soldat au fort de Port-Royal (peu probable) ou il s'établi directement comme laboureur quelque part sur les berges de la rivière Royale ou Dauphin Annapolis-River) à trois lieues de Port-Royal entre la ville de Centrelea et Bridgetown, Nouvelle-Écosse, pour y établir sa famille vers 1666. Les terres voisines sont occupées par les familles Hébert et Poitevin tel que que le montre la carte des foyers acadiens selon le recensement de 1707.
Plusieurs de ses descendants, trois générations, occuperont cette terre jusqu'au moment de la déportation en 1755 TEL QU 'EN FONT PREUVE LES RECENSEMENTS DE PORT- ROYAL DE 1671, 1678-9, 1686, 1701, 1703, 1707
Les armoiries des Forest publiées dans la première édition de «HISTOIRE DE LA FAMILLE FOREST ET DE LA BRANCHE GASPÉSIENNE DE CETTE FAMILLE» par VINCENT DE LÉRINS, 1955 à la page 135, appartiennent aux de Forest de Quartdeville dont la lignée s'est éteinte en France à Douai au milieu du XIXe siècle avec Eugène-Alexandre-Nicolas de Forest de Quartdeville (1762-1839) qui laisse quatre filles et son frère Édouard-Nicolas-Joseph de Forest de Lewarde (1765-1838) sans descendant. C'est cette famille, au XVIIIe siècle, qui a fait reconnaître ce blason (D'or à un lion de gueules, tenant en ses pattes de devant une banderolle de même. Coupé d'azur à trois pigeons d'argent posés 2 et 1) qui apparaît à l'Armorial d'Hozier.
Comme il est improbable que nous soyons les descendants des de Forest d'Avesnes, il apparaît peu justifié de continuer à utiliser ces armoiries et de les associer aux Forest d'Acadie sauf pour de raisons historiques.
Opinion de Stephen A. White
and John P. Dulong
White's Position on the Forest Origins Controversy
At the American Canadian Genealogical Society Conference, on 24 September 1999 in Manchester, New Hampshire, I had an opportunity to talk with Stephen A. White, the renowned Acadian genealogist , about the Forest family. Here are my rough notes of our conversation.
White asked me what I thought of the Forest write-up in his new book, Dictionnaire généalogique des familles Acadiennes, Part 1, 2 vols. (Moncton, NB: Centre d'études acadiennes, Université de Moncton, 1999), vol. 1, pp.621-632. I told him I did not put much trust in the Walloon lineage because of the missing list. He pointed out that in his notes he says that the lineage must be treated with caution. He then went on to make the following points:
Given Fr. Vincent-de-Lérins' inexperience and the period he worked in (the 1950s and 1960s), he most likely accepted the letter from the London friend at face value and did not pursue it further.
Despite this priest making some rather naive comments about other branches of the Forests family, White is willing to cut him some slack, seeing that we do not have first hand knowledge of his motivation.
It is very difficult to find documents in the Public Records Office of the United Kingdom. White has a friend who searched for the document, more than a cursory search, but did not find it, nevertheless, it could still be there.
The absence of the document neither proves or disproves the theory. He is aware of other documents in Acadian research that were once available but that can no longer be found.
It was not unknown for people abjuring their faith to change their names during the Michel's life time.
And lastly, what surprises him about the extract of the missing list is that, unlike many other passenger lists from that period, it lists the parents. This is very unusual.
I thought White's observations, though they are somewhat in contradiction with my analysis, should be mentioned. It is my hope that my notes accurately recall his position. It would be my pleasure to host or cite anything he might want to write further on this issue. I disagree with his position and remain skeptical of the existence of the list and Michel Forest's supposed Walloon lineage. However, it is important for people to understand that this is still not a settled issue. We need more information.
Nouveau commentaire de John P Dulong en date du 17 mai 2008 : http://www.habitant.org/forest/index.htm
Partial Vindication
We might be well on the way to seeing an answer to the question of whether or not the Acadian de Forests are related to the New York de Forests. DNA testing on the Y chromosome of several descendants of Michel de Forest have led to establishing the modal haplotype for him, that is, a unique pattern for his DNA. When this is compared to the DNA data submitted for a descendant of Isaac de Forest, the son of Jesse de Forest, of New York the genetic distance score, based on comparing 31 markers, is 12, which means that they are not related. (This test was done using the DNA comparison tool at ysearch and user ID 5K3G7 for the Acadian de Forests and ID YXX4Z for the New York de Forests.)
Keep in mind that this is just one test of the New York DNA. While several Acadian de Forests have contributed their DNA to the study, as of May 2008 only one descendant of Isaac de Forest has been tested. Due to the possibility of a "non-paternity event" several more New York de Forests must submit their DNA to insure the confidence we might have in any conclusion.
If, as my research would indicate, further testing shows no relationship between these families, then I would say that my hypothesis that Michel de Forest is not related to Jesse de Forest would be verified.
To keep an eye on this research you can visit the DeForest DNA Project at Family Tree DNA. I want to thank this group for the hard work they are doing to investigate the genetic history of the de Forest family. Let us hope that more descendants of Isaac de Forest step forward for testing soon.
From John P. Dulong, www.habitant.org
Vous pouvez également suivre les développements de ce projet sur ce site : résultats ADN Y
LIENS UTILES
La Page de John P. Dulong, Michigan, USA
POUR COMMENTAIRES ET ADDITIONS CONTACTER LE WEB MAÎTRE : dforest@xplornet.com
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